Article sur le petit journal du 14 Février 2018 relatant la venue d' Edwige DIAZ et la conférence de presse du Samedi 10 Février 2018. - Front National Du Gers

Rassemblement National Du Gers

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Article sur le petit journal du 14 Février 2018 relatant la venue d' Edwige DIAZ et la conférence de presse du Samedi 10 Février 2018.

 

RBM/FN : UNE « AMBASSADRICE » SUR LE TERRAIN

Vie politique

Jean-Luc Yelma accueille Edwige Diaz, ambassadrice du RBM/FN.

Jean-Luc Yelma accueille Edwige Diaz, ambassadrice du RBM/FN.

 

C’est à Mirande, à la permanence tenue par Jean-Luc Yelma (secrétaire départemental et Conseiller régional) et son équipe, qu’Edwige Diaz (vice-présidente du groupe FN au Conseil régional de « Nouvelle Aquitaine ») a entamé sa visite des territoires dont elle a la charge en tant « qu’ « Ambassadrice » du mouvement (elles sont 18 en métropole). Leur rôle est d’ « être au plus près du terrain pour donner corps à notre engagement. Nous nous devons de rencontrer et d’écouter nos responsables départements, aller au contact des élus et des populations ! ». Bien sûr, Edwige Diaz rencontrera également les militants, les adhérents (le Congrès national est en ligne de mire…) « notre rôle est également double car si nous apportons une information du mouvement au niveau national (et l’actualité n’en manque pas ! » Et de rappeler par exemple que dans « l’affaire Théo » l’actualité nous a donné raison !), nous faisons également remonter les propositions, éventuellement les réclamations ». L’élue ne manquera pas de donner quelques impressions sur la police, la pénitencière, la santé, l’éducation, sans oublier les migrants (qui ne sont pas une opportunité, mais une grave problématique : « nous devons les aider, chez eux ! »), le pouvoir d’achat qui se dégrade « malgré les déclarations que l’on entend ici ou là.

 

Un Congrès dans la sérénité…

« Nous sommes d’abord des militants et ce sera à nous de nous prononcer, sur le changement de nom (NdLR : possible, mais!) sur le statut de « président d’honneur » (NdLR : et le cas Jean-Marie Le Pen reste une épine dans le talon du mouvement). Il nous faut impérativement répondre à toutes les questions si nous voulons gagner ! A nous d’être présents sur le terrain et de faire de la pédagogie » soulignera-t-elle. En précisant ce dernier point, elle devait penser sûrement à la question européenne et à l’euro et de concéder « Oui, nous n’avons pas suffisamment expliqué ce que nous voulions ! ».

 

Les européennes

Ceci dit, Edwige Diaz reconnaît aussi que le mouvement, seul, ne peut gagner et au lieu de s’adresser à tel ou tel autre, au nom du mouvement, elle lance un appel aux patriotes « d’où qu’ils viennent ! ». « Nous nous voulons une « UNE » : l’Union des Nations Européennes, respectueuse des peuples qui la composent et la Loi NOTRe, qui met à mal bien des politiques mises en place, c’est une conséquence des Directives européennes : retrouvons nos frontières et notre souveraineté ! C’est ce que dira le mouvement au cours des élections européennes à venir ! » (pas de révélation pour le moment quant à la personnalité qui serait chef de file, mais elle parle d’ouverture…). Et d’affirmer « pour l’instant il n’y a pas « d’homme fort » en Europe !, les dernières négociations sur les travailleurs détachés, sujet cher au Président Macron, n’ont amené rien de concret ! ».

Et, dans un département ô combien agricole, elle martèlera : « Nous sommes pour notre souveraineté et notre indépendance alimentaire. Depuis longtemps, nous prônons les circuits courts. Quant aux primes, l’UE ne nous restitue pas ce que nous lui versons ! » Et d’avertir aux effets quant aux traités TAFTA, MercoSur, etc.

 

La Corse ? Une réponse et une seule : « Oui à l’unité nationale ! ».

 

« #balancetonporc » ? « Il est bon que la parole des femmes se soit libérée et je les encourage à déposer plainte mais pas forcément sur les réseaux sociaux qui ne doivent pas se transformer en tribunaux, risquant peut-être de causer de gros dégâts ! ».

Bref, on l’aura compris, après une « après présidentielle un peu groggy », le mouvement de Marine Le Pen veut reprendre la main et ce tour de France, sur fond de préparation du Congrès, semble pour eux une bonne stratégie : jouer la proximité et la pédagogie.

 

Publié dans Gers

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14/02/2018
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